FAQ's

Healthcare Q&A's

Oui, le mot de passe par défaut est 807.

Le message d'information 8.80 indique que la date et l'heure du LIM sont revenues aux paramètres d'usine par défaut.

Le réglage de l'horloge LIM permet de supprimer le message d'information. Reportez-vous à la section « Paramètres du menu » dans le bulletin d'instructions « NAE2025012 » pour obtenir des informations détaillées sur le réglage de la date et de l'heure.

- L'horodatage revient aux réglages d'usine si le LIM a une perte de puissance pendant plus de 10 jours

Dans le code canadien de l’électricité (CCE), Section 24-204 2 c-d), il est indiqué qu’un des conducteurs de circuit doit être de couleur orange et que l’autre doit être marron. Le conducteur orange doit être connecté à la vis en nickel des prises.

Les types de câbles autorisés par le CCE sont indiqués à la section 24-204 b). Il s’agit des types suivants:

  • RW75 EP
  • RW75 XLPE
  • RW90 EP
  • RW90 XLPE

Il est important de ne pas confondre la définition de la norme NFPA 70 relative aux « lieux humides » (Wet Locations) avec la définition de la norme NFPA 99 concernant les « lieux de procédure humide ».

Dans une méthode simpliste, un « lieu de procédure humide » peut être déterminé en évaluant le type de procédures, d'irrigation et de matériel médical prévu pour une utilisation dans la zone particulière.

In a simplistic method, a "Wet Procedure Location" can be determined by evaluating the type of procedures, irrigation and medical equipment planned for use in the particular area.

La section 6.3.2.2.8.4 de la norme NFPA 99 : 2012 définit toutes les salles d'opération comme des lieux de procédure humide à moins qu'une évaluation des risques effectuée par l'organisme de réglementation des soins de santé ne mène à d’autres conclusions.

Dans la section 24-116 de la CCE et dans la référence de l'annexe qui lui est associée, il est stipulé que des réseaux d'alimentation isolés sont nécessaires pour les prises situées dans des zones exposées à des flaques de liquide ou susceptibles d’être arrosées et qui ne peuvent tolérer une interruption de l'alimentation (causée par un défaut de terre)

Par ailleurs, la section 5.12.2.2 de la norme CSA Z32 va plus loin en indiquant que les DDFT (disjoncteur-détecteur de fuites à la terre) ne doivent pas être utilisés dans des endroits où des interruptions de courant soudaines et intempestives ne peuvent être tolérées. Dans ces endroits, l’alimentation électrique isolée peut être le seul choix possible si les prises sont situées dans des zones exposées à des flaques de liquide ou susceptibles d’être arrosées.

Dans le code canadien de l’électricité (CCE), Section 24-204 2 c-d), il est indiqué qu’un des conducteurs de circuit doit être de couleur orange et que l’autre doit être marron. Le conducteur orange doit être connecté à la vis en nickel des prises.

Il s'agit d'un réseau non mis à la terre, vous devez donc vous attendre à obtenir environ 50% de la tension du réseau entre une ligne et la terre.

Reportez-vous à la CCE pour connaître les dimensions minimales des conducteurs et des conduits. Les circuits typiques de 120V sont prévus pour 20A par conséquent des conducteurs de 12 AWG seraient appropriés.

Un conduit 3/4" est recommandé avec un maximum de 6 conducteurs (2 circuits) par conduit pour aider à minimiser les fuites.

Bender recommande un entretien préventif annuel de tous les panneaux d'alimentation isolés ainsi que la réalisation des essais et de la recertification après toute modification du système d'alimentation isolé.

La norme CSA Z32 fournit les lignes directrices pour les essais annuels des panneaux IPC dans l’annexe G.

Tous les essais doivent être réalisés annuellement.

Disjoncteurs du tableau de distribution : enclencher et déclencher le disjoncteur au moins trois fois. Le disjoncteur doit pouvoir commuter librement.

Résistance à l’arrachement des prises de courant : la résistance à la traction de la broche de MALT ne doit pas être inférieure à 1.1 N (4.0 ounce-force). La résistance à la traction de chacune des lames ne doit pas être inférieure à 2.2 N (8.0 ounce-force). La résistance combinée de chacune des lames ne doit pas être inférieure à 13 N (47.0 ounce-force). Voir la clause 5.6.6.2 de la norme CSA Z32.

Essai de fonctionnement du moniteur d'isolement de ligne : assurez-vous que le voyant vert de sécurité est allumé. Appuyez sur le bouton de test et maintenez-le enfoncé. Vérifiez que le voyant lumineux de danger s’allume, que le voyant vert de sécurité s’éteint et que le buzzer émet des impulsions audibles. Relâchez le bouton de test et appuyez sur le bouton silence. Vérifiez que l’alarme sonore est en sourdine pendant que l’indication visuelle continue. Le moniteur doit se réinitialiser avec le voyant vert de sécurité allumé.

Indice de risque maximum : lorsque le panneau de distribution électrique est sous tension, que tous les équipements avec cordon d'alimentation sont déconnectés, que tous les disjoncteurs de dérivation sont sous tension, et que tous les équipements branchés en permanence sont sous tension, enregistrer le courant résiduel total qui est indiqué en milliampères sur le moniteur d'isolement de ligne.

Les panneaux médicaux sont testés et répertoriés selon la norme UL-1047 en tant qu’équipement complet. La norme UL-1047 spécifie la taille maximale du disjoncteur principal primaire. Par conséquent, l’utilisation d’un disjoncteur principal primaire dont le courant admissible (permanent) dépasse la valeur spécifiée par la norme UL donne lieu à un produit non conforme à cette norme.

Le LIM surveille l’impédance des conducteurs transportant le courant du circuit isolé (ligne 1, ligne 2) par rapport à la terre et indique (en mA) le courant total qui traverserait une faible impédance s'il était connecté entre la ligne et la terre.

Les raisons les plus courantes pour lesquelles le LIM est en alarme sont :

- défaillance du matériel médical et cordon-prolongateur endommagé

- connexion de dispositifs médicaux qui ne sont pas appropriés aux systèmes d'alimentation isolés

- prise défectueuse /câble desserré

Les circuits d’éclairage (aériens) pour plafonniers ne doivent pas être alimentés par un système d’alimentation isolé parce qu’ils présentent un courant de fuite élevé lié à leur fonctionnement. Les éclairages chirurgicaux (bras articulé pouvant être utilisé lors des interventions) dans l’espace du patient doivent être connectés à l’IPS.

Cela doit être déterminé via une évaluation des risques. Il y a deux (2) aspects à considérer à ce sujet.

- Le minimum requis par le code exige l’utilisation d’IPS ou de DDFT dans des zones où les prises sont situées à des endroits exposés à des flaques de liquide ou qui sont susceptibles d’être arrosés.

- La meilleure pratique recommandée et adoptée par l’industrie consiste à fournir une alimentation électrique isolée dans tout endroit où les patients sont exposés à un chemin direct vers le muscle cardiaque et où une interruption d’alimentation ne peut être tolérée.


HRG Q&A's

Les équipements portables utilisés dans les mines par exemple doivent souvent être alimentés par une source mise à la terre par résistance. En plus de la surveillance des conducteurs de terre et du déclenchement immédiat en cas de défaut à la terre, cela permet de protéger les employés qui sont en contact avec cet équipement et la terre.

Toutefois, le code 10-302 de la CEC 2018 permet au système de rester sous tension s’il satisfait aux exigences de la disposition 5 ci-dessous.

5) Si une fuite à la terre est détectée dans les conducteurs non mis à la terre, il est permis que le réseau mis à la terre par impédance demeure sous tension si

  • a) il fonctionne à moins de 5kV ;
  • b) il n'alimente aucune charge neutre ;
  • c) le courant de fuite à la terre est limité à au plus 10 A ; et
  • d) le dispositif de mise à la terre par impédance convient au fonctionnement continu.

La prise de conscience des risques potentiels de décharges d’arc électrique et le fait de savoir que 80-90% des défauts qui se produisent dans une usine commencent par une défaillance phase-terre, fait que de nombreux clients utilisent une mise à la terre à haute résistance pour augmenter la sécurité. Les raffineries, les pipelines, l’alimentation électrique quai-navire, les industries de la pâte à papier, du papier et forestière, les aciéries et de nombreux autres clients industriels ont utilisé avec succès la mise à la terre par résistance.

La mise à la terre par résistance, en particulier, la mise à la terre à haute résistance présente un avantage majeur par rapport à la mise à la terre solide en limitant la quantité d'énergie libérée lors d'un seul défaut phase-terre. Bien qu'elle ne remplace pas l’équipement requis de protection individuelle (EPI) pour les électriciens, elle peut accroître la sécurité des employés et la fiabilité de l'équipement.

L’article 10-302 du code canadien de l’électricité de 2018 exige que l’intégrité des NGR soit surveillée pour les conditions en circuit ouvert et court-circuit. Comme tout dispositif mécanique, les résistances de mise à la terre peuvent tomber en panne en raison de l'âge, de vibrations, de la corrosion et d'autres causes externes telles que la foudre. La protection contre les défauts à la terre sur les systèmes mis à la terre est généralement basée sur un transformateur de courant (TC) et nécessite un chemin de retour vers la source pour que le courant puisse circuler.

Certains sites ont une norme qui leur impose de fonctionner en moyenne tension avec une mise à la terre à faible résistance. Dans certains cas, il s’agit d’une exigence visant à permettre le fonctionnement de dispositifs de protection contre les défauts à la terre non sensibles.

Des résistances de mise à la terre de 400 A sont fréquemment utilisées et la fonction standard de défaut à la terre du disjoncteur est généralement suffisante pour détecter et déclencher pendant un défaut à la terre lorsqu'un courant aussi élevé est généré.

Oui, les dispositifs modernes de protection contre les défauts à la terre avec des niveaux de détection des défauts à la terre plus sensibles peuvent détecter les défauts à haute résistance avant qu'ils n'atteignent un niveau qui cause des dommages importants. La sélection correcte du TC peut également permettre de détecter des défauts sur des charges non- linéaires qui peuvent se trouver en dehors des niveaux de détection standard du senseur 60 Hz sur lequel certains relais de défaut à la terre sont réglés.

Les NGR sont souvent montés à l'extérieur près du transformateur de puissance principal qui alimente une installation. Ils peuvent être encore plus éloignés sur une sous-station mobile. La communication avec les appareils est d'une grande valeur pour les clients car elle leur permet d’obtenir des informations de diagnostic à leur bureau ou même sur leur appareil mobile.

C'est une question courante et comme de nombreux systèmes sont mis à la terre par une résistance qui limite le courant à 10 A ou 5 A, il semble qu'un petit conducteur devrait suffire. Cependant, vous devez vous assurer que votre choix est conforme aux exigences du code électrique local. Dans de nombreux cas, cela signifie qu'un conducteur d'au moins #8 AWG doit être utilisé pour la mise à la terre.

Dans les systèmes NGR plus avancés, les relais fourniront le niveau de courant de défaut, la fréquence du courant de défaut et la phase sur laquelle le défaut apparaît. S'ils sont également équipés d'une protection contre les défauts à la terre en aval, ils vous dirigeront vers la bonne branche, le MCC ou même la charge qui présente le défaut.

Si la continuité de service est l'un des principaux avantages des systèmes de mise à la terre par résistance et des réseaux non mis à la terre, il ne faut pas abuser de cette capacité. Faire fonctionner indéfiniment un réseau avec un défaut à la terre n'est PAS une bonne idée.

De nombreux sites disposent d’une minuterie pour leurs alarmes. Si les alarmes de défaut à la terre ne sont pas effacées dans un certain nombre d'heures, le système commencera à se déclencher. Il est recommandé d’avoir un déclenchement par défaut à la terre sur les circuits non critiques pour réduire la probabilité d'avoir un défaut de phase à phase, une autre bonne sécurité par amélioration de conception qui pourrait être intégrée dans les systèmes.


Industrial Q&A's

Aucun type de détecteur de défaut à la terre ne fonctionne sur tous les types de réseaux électriques. Par exemple, un relais de défaut à la terre (GFR) de type (RCM) moniteur d'isolement à courant différentiel résiduel combiné à un transformateur de courant homopolaire (TC) peut être utilisé sur des systèmes solidement mis à la terre ou mis à la terre par résistance, mais nécessitera une considération très particulière s'il est utilisé sur un système non mis à la terre (flottant). De même, un contrôleur permanent d'isolement (CPI) peut être utilisé dans un réseau non mis à la terre, mais provoquera un déclenchement intempestif ou une fausse alarme dans un réseau mis à la terre.

Lors de la surveillance du courant résiduel, les courants résiduels et de défaut sont signalés avant que l'installation ne doive être déconnectée en cas de défaut. De cette manière, les détériorations du niveau d'isolement sont détectées à un stade précoce et en toute fiabilité.

Une disponibilité opérationnelle totale 24 heures sur 24, une pression concurrentielle constante et une pression de coût élevée exigent le plus haut degré de sécurité électrique dans l'alimentation électrique des bâtiments industriels, fonctionnels et résidentiels. Grâce à la surveillance continue des circuits de sécurité pour détecter les courants de défaut, les courants résiduels et les courants vagabonds, les états de fonctionnement critiques naissants sont détectés à un stade précoce.

Un risque potentiel de blessures corporelles, d'incendie et de dommages matériels ainsi que des interférences CEM peut ainsi être évité.

La théorie de fonctionnement sur laquelle s’appuie le relais est la suivante : les fils électriques menant à la charge protégée passent par un transformateur de courant (TC). Il est important que tous les fils chauds et neutres passent par le TC mais pas les conducteurs de terre. Cela s'applique aux systèmes monophasés et triphasés et les TC utilisés de cette manière sont parfois appelés TC homopolaires.

Les CPI actifs sont comme un méga-ohmmètre en ligne. Ils se connectent entre les conducteurs de phase du système et la terre. Un signal de mesure est constamment appliqué aux conducteurs de phase et détecte un défaut d'isolement n'importe où sur le système, du côté secondaire du transformateur d'alimentation aux charges connectées. Si ce signal trouve un chemin vers la terre, il retournera au contrôleur. Les circuits internes des CPI traitent le signal de retour et déclenchent un ensemble d'indicateurs lorsque le point de consigne est dépassé. Les CPI mesurent en Ohms (résistance) et non en Ampères (courant). Un défaut à la terre sera indiqué comme “rupture d’isolement”.

Le code canadien de l’électricité section 10-400 (réseaux non mis à la terre) permet que les réseaux AC ou DC ne soient pas mis à la terre à condition que le réseau soit équipé d’un “système approprié de détection des fuites à la terre”.

Tous les biens fournis par le vendeur à l’acheteur conformément à la confirmation de commande applicable seront garantis conformément à la déclaration de garantie et de retour de Bender.

La majorité de nos produits sont répertoriés cUL ou reconnus cUL pour le Canada et les États-Unis. La plupart des produits portent la mention UL508.

La méthode de mesure AMP brevetée pour Bender est basée sur une tension de mesure spéciale cadencée qui est contrôlée par un microcontrôleur et s’adapte automatiquement aux conditions du réseau.

L'évaluation basée sur un logiciel permet aux courants de fuite causant des interférences sur le circuit d'évaluation d’être différenciés de la variable mesurée proportionnelle à la résistance d'isolement en ohms.

Cela signifie que les interférences à large bande telles qu'elles se produisent, par exemple pendant le fonctionnement du convertisseur, n'affectent pas la détermination précise de la résistance d'isolement.

La méthode de mesure AMP Plus fait passer la suppression des interférences au niveau supérieur. Les dispositifs prenant en charge cette méthode de mesure peuvent être utilisés de manière universelle dans les systèmes AC, DC et AC / DC, par exemple les systèmes à tension ou fréquence variable, les capacités de fuite élevées du réseau ou les composants de tension continue. Cela les rend idéaux pour une utilisation dans les réseaux de distribution de pointe actuels, qui sont généralement soumis à ce type d'interférences (convertisseurs, CEM).


EV Q&A's

Il s’agit de l’abréviation de Electrical vehicle supply equipment (équipement d'alimentation de véhicule électrique), également connu sous le nom de chargeur VÉ.

Les chargeurs de niveau 2 sont également appelés chargeurs AC. On les trouve sous forme de wallboxes dans les maisons ou souvent dans le secteur public devant les centres commerciaux et les hôtels. La tension alternative est de 240 V avec un courant maximum de 80 A et une puissance maximum de

19.2 kW. Ils sont plus puissants qu'un cordon de charge d'urgence typique de niveau 1. Les temps de recharge de ces derniers sont généralement mesurés en quelques heures.

Les chargeurs de niveau 3 sont également appelés chargeurs rapides DC. Leur niveau de puissance élevé permet un rechargement relativement rapide en moins de 30 minutes. Les niveaux de puissance sont généralement supérieurs à 100 KW et nécessitent une infrastructure électrique importante. Ils sont relativement grands, avec des unités qui peuvent facilement atteindre la dimension d'un réfrigérateur typique. Les niveaux 3 modernes sont souvent équipés de connecteurs / prises CHAdeMO (norme asiatique) et CCS (norme occidentale).

Il s'agit de la norme nord-américaine pour les connecteurs des VÉ et elle couvre les exigences physiques, électriques et de communication pour le système de charge conductive.

UL2231 est la norme de sécurité des Laboratoires Underwriters sur les systèmes de protection des personnes sur les circuits de recharge des véhicules électriques (VÉ) : Prescriptions particulières applicables aux dispositifs de protection utilisés dans les systèmes de recharge aux USA. Au Canada, la norme équivalente a été publiée par la CSA, il s’agit de la norme C22.2 No.281.

Les deux normes décrivent comment un EVSE doit être conçu pour passer les tests et exigences de sécurité rigoureux.

Le système CHAdeMO a été conçu pour concurrencer le CCS en tant que système de charge rapide en courant continu. Bien que similaire, il existe de subtiles différences qui le limitent à des modèles comme la Nissan Leaf et la Toyota Prius, entre autres. Alors que la norme originale décrivait une puissance délivrée jusqu'à 125 A de courant continu et 500 V dans un véhicule, la version modernisée CHAdeMO 2 peut utiliser aujourd'hui jusqu'à 1000 V DC et 400 A. Tout cela, avec pour objectif de recharger un véhicule dans le temps le plus court possible.

Le système de recharge combiné CCS couvre les véhicules électriques utilisant les connecteurs Combo 1 et 2 jusqu'à 350 kW dans un système de recharge rapide CC. Il représente l'un des trois systèmes disponibles pour le public, en plus de Tesla et CHAdeMO. Les niveaux de puissance sont les mêmes que pour le CHAdeMO. Actuellement plafonné à 350KW de puissance disponible, il n'est que légèrement en retard sur le CHAdeMO qui culmine à 400 KW.

Des capacitances Y de fuite sont présentes entre le réseau DC haute tension d’un véhicule et le châssis. Généralement causées par des filtres de circuits ou la capacitance de fuite de la batterie, l'objectif d'un fabricant de VÉ est de les maintenir à bas niveau, tout en tenant compte de la nécessité de réduire le bruit. Les capacitances Y des véhicules de tourisme sont généralement inférieures à 1uF, tandis que celles des bus et des camions avec leurs réseaux plus grands peuvent aller jusqu'à 5uF.

Les exigences sont de 100Ohm / volt pour le courant continu pur, de 500 Ohm / volt pour les réseaux mixtes AC/DC. Pour des raisons de sécurité, la valeur la plus élevée de 500 est généralement choisie. Qu'est-ce que cela signifie pour l'exploitant d'un VÉ ? Si un véhicule électrique a, disons, une batterie de 700V alors l'isolation entre le système haute tension et le châssis de la batterie doit être supérieure à 700V x 500 = 350000 Ohms.

Si, pour une raison quelconque, cette valeur est inférieure, une alarme de défaut d'isolement sera déclenchée et le véhicule doit être inspecté.